Le « Zeigo », marché en birman, est réparti sur 4 étages avec des escalators qui fonctionnent entre les coupures de courant. En effet, que cela soit dans la capitale ou même ici à Mandalay, les coupures d’électricité sont très fréquentes. Peu d’hôtels ou d’endroits publics ont des groupes électrogènes permettant de fournir 24H sur 24 de l’électricité. Il est donc d’usage quand l’électricité coupe d’attendre patiemment que le courant soit rétabli. Mais quand on se retrouve dans un endroit comme le marché couvert avec plus de 40°C et que les ventilateurs s’arrêtent, la patience est mise à l’épreuve.
Nous ne prenons pas le risque de monter aux étages supérieurs et déambulons au milieu des étals du rez-de-chaussée. Il y a de tout et tout est confiné, il y a même des guirlandes de Noël !
Nous sortirons tous trempés de sueur et nous précipiterons sur un petit stand qui presse des petites oranges. Le jus de fruit frais à la main, un éventail tendu gentiment par la vendeuse de l’autre, nous prenons notre temps et refroidissons (si l’on peut dire…).
On longe la route en contournant le bâtiment du marché quand devant nos yeux, se trouve un autre marché à ciel ouvert. Les fruits, les légumes sont incroyablement frais : nous en achetons et je ne résiste pas à choisir des petits citrons « lime » (verts et d’environ 3 à 4 cm de diamètre), j’adore ça !
Un homme m’observe et il m’aide à les choisir : 10 pour 0,5Oct d’euro. Nous parcourons sous le soleil les allées qui n’en finissent pas et nous croiserons 5 personnes qui nous font signe en nous faisant comprendre qu’il faut mettre un chapeau et que le soleil n’est pas bon.
Le petit hic sera de trouver un taxi : ils ne sont pas indiqués. Avant, il existait des taxis bleus, repérables et très bon marché. Le gouvernement a décidé de les supprimer parce qu’ils étaient trop vieux… LOL. On finira par trouver des taxis stationnés sur la place de l’horloge grâce à l’aide d’une bonne âme. Et là, nous ne sommes pas au bout de nos peines car ils appliquent un tarif deux fois supérieur au taxi commandé ce matin par la Guest House et que nous trouvions déjà cher par rapport à la distance parcourue et le niveau de vie local (3€). Nous tentons de négocier et on comprend vite que le touriste étranger est là pour payer et comme nous le dit un des hommes « 5 ou 6 euros ce n’est pas cher pour vous ! ». Nous avons refusé et sommes passés devant la personne qui nous avait aidé : quand nous lui avons annoncé le prix, il nous a dit que ce n’était pas du tout les prix habituels et que cela était exorbitant. Nous trouverons plusieurs rues plus loin un taxi qui nous proposera un prix convenable mais on a bien cru qu’on rentrerait à pied.
Quel dommage que le Myanmar décide d’exploser ses prix, la destination va devenir une destination chère et malheureusement, tous n’auront pas la chance de le visiter. En outre pour justifier de telle hausse, il faudrait que les infrastructures et les services suivent…
Quel dommage que tout doit être mené par l argent, à la vue de nos têtes le tarif se décide, les fruits sont hors de prix ! J espère que la nourriture est bonne, beaucoup de belles visites, on attend la suite à bientôt, Cécile, célia biz
RépondreSupprimerL'exemple vient d'en haut ! Espérons ...
RépondreSupprimerCes marchés m'ont rappelé Ya Shio, marché chinois de Pékin...Vous m'avez fait rejeunir d'un mois, merci!!! lol!!
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