"Adeus" le Laos ! Adieu n'est pas le mot et nous préférons sa traduction portugaise qui a une connotation moins définitive...
Drôle de rencontre dans un hôpital (rien de grave !)...D’abord une prise en charge digne d’une des meilleures cliniques privées avec accueil dés l’ouverture des portes automatiques, pas de temps mort entre l’enregistrement au bureau des entrées, la visite avec le médecin, les analyses aux laboratoires, les résultats dans l’heure qui suit et la délivrance des médicaments. Et tout ça pour un prix totalement normal par rapport à la France. Petite précision : un hôpital flambant neuf, coloré, avenant et gai !
Et puis, donc cette rencontre très étonnante avec Dave, fervent chrétien, originaire d’Alaska mais qui vit deux mois par an ici à Chiang Maï avec sa femme et ses trois enfants de 6, 9 et 11 ans. Les autres mois, ils sont en mission humanitaire en Birmanie dans les zones encore militarisées et en guerre où les birmans sont contraints de fuir leur village. C’est une aide médicale qu’ils apportent à travers l’association qu'il a créée mais aussi un message de paix, d’espoir et d’amour.
Plus tard, nous nous retrouvons autour d’un repas avec les amis de Dave de toutes nationalités (allemande, américaine, française…). Un très beau moment d’échanges qui se terminera par un tour de chant dans une ambiance détendue juste avant l’action. En effet, une mission est prévue dés le lendemain matin avec essais de parachutage en Birmanie.
Dave doit passer par la France dans deux ans : nous n’avons pas manqué de l’inviter.
Puis c’est Bangkok, après un voyage en bus de plus de huit heures mais cette foi-ci dans d’excellentes conditions. Nous nous étions préparés au pire mais nos inquiétudes se sont vite envolé lorsque nous sommes accueillis par des hôtesses en tenue et coiffée, que nous regardons partir nos bagages sur un tapis roulant et que nous découvrons nos places immenses dans le bus.
| une plaque amusante, non? |
Des orages éclatent presque tous les soirs mais la journée, la pluie cesse et ne bouleverse pas notre emploi du temps.
Une vie plus lente ces derniers jours qui nous ont permis de progresser dans le travail scolaire des enfants qu’il est difficile de gérer parfois avec un rythme soutenu de visites.
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